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Fêtes et festivals du Kerala

Au départ, bien motivée pour faire un calendrier complet des fêtes et festivals en Inde, je me suis bien vite rendue compte que la tache était ENORME ! J’ai donc revu mon objectif à la baisse avec une zone géographique limitée au Kerala 🙂

voici donc un lien très complet qui vous donne tout sur tout au Karala jusqu’en 2017.

Tout est classé par type de fête : Elephant pageant (concours d’éléphants), courses de bateau, Onam, Festival de Temple, Theyyam (danse des Dieux), Rituels, Festivals Chrétiens, Festivals Musulmans et autres. ici le lien

Le lieu figure sur la seconde ligne

En ce moment on célèbre Onam au Kerala

Athachamayam marque le début de la Onam festival de dix jours au Kerala. C’est l’occasion d’assister à presque toutes les formes d’art populaire du Kerala.

Éléphants caparaçonnés, variétés de formes d’art populaire, ensembles musicaux, etc font partie de la procession.

Onam est le festival le plus populaire des Malayalees et peut être retracée à la fête de la moisson primitive et aussi au mythe concernant roi Mahabali – roi bienveillant ayant apporté paix et prospérité àson pays.

 

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Soudhamani – Mata Amritanandamayi

Au matin du 27 septembre 1953, dans un petit village de la côte du Kérala au Sud de l’Inde, au sein d’une famille d’humbles pêcheurs, naquit une petite fille au teint étonnamment bleu-foncé. Ses parents l’appelèrent Soudhamani. Alors que les bébés, d’ordinaire, pleurent à la naissance, Soudhamani vint au monde avec un sourire radieux, comme pour annoncer la joie qu’elle allait bientôt apporter au monde.

C’était une petite fille remarquable qui montra dès l’enfance de nombreux signes inhabituels. Elle commença à marcher à six mois. La dévotion envers Dieu était une part intégrante de sa nature. Ses parents la trouvaient parfois absorbée dans un état de profonde méditation, totalement perdue à ce monde.

A l’âge de cinq ans elle composait de petits chants dévotionnels dédiés à Sri Krishna ; ces chants exprimaient de profondes vérités mystiques. Elle exprimait son cœur et son âme à travers ces mélodies, sa douce voix devint une source de grande joie pour les villageois. Alors que Soudhamani n’avait que neuf ans, sa mère tomba malade et l’entière responsabilité de la maison retomba sur les épaules de la petite fille : préparer les repas, laver le linge, nettoyer la maison, faire la vaisselle, traire les vaches, les nourrir, assurer l’approvisionnement en eau. Elle fut finalement contrainte de quitter l’école, alors qu’elle y était la meilleure élève. Elle s’occupa de ses frères et sœurs, de ses parents et des vaches, sans jamais se plaindre malgré cette charge de travail éreintante. Elle offrait au Seigneur chaque minute de ses longues heures de travail. Les membres de sa famille, irrités par son comportement auquel ils ne comprenaient rien, la méprisaient et la maltraitaient mais elle acceptait tous les obstacles comme un moyen employé par le Seigneur pour la rapprocher de lui. Son seul réconfort et son seul soutien était le souvenir de son bien-aimé Krishna. Quand son travail était terminé, vers minuit, Soudhamani, au lieu de s’effondrer et de dormir, passait la nuit à méditer, à chanter et à prier.

L’amour et la compassion envers tous les êtres humains est une autre qualité qu’elle manifesta clairement dès l’âge tendre. Lire la suite Soudhamani – Mata Amritanandamayi

Attukal Pongala festival 2013

vous reconnaîtrez sûrement le temple de la féminité que nous avons visité ensemble, magnifique, coloré, offrant à nos yeux curieux une multitude de divinités féminines représentant des femmes dans tous les rôles, expressions ou traits de caractëres possibles.

Cette année la fête avait lieu du 18 au 28 février 2013, la cérémonie principale ayant lieu le 27 . L’an dernier 4,5 millions de femmes ont participé.

Trivandrum, dans le Kerala, voit arriver les fidèles en masse pour célébrer sous un soleil de plomb la Pongala, cérémonie religieuse dédiée à la déesse Baghavati. La spécificité de cette Pongala? elle ne draine que des femmes, qui par millions, viennent déposer lors du 9ème jour leur offrande au temple d’Attukal , toutes castes et toutes religions confondues.

« Il n’y a rien de semblable, nulle part ailleurs dans le monde. C’est extraordinaire, cette façon pour une ville entière de tout préparer pour que des millions de femmes puissent faire leur offrande.
Vêtue de la tenue traditionnelle du Kerala, une sorte de pièce de coton blanc aux fins liserés. Le rituel, exclut toute présence masculine. La journée débute par des ablutions, avant de se poursuivre par une séance de cuisine en plein air, au cours de laquelle la Pongala, un plat traditionnel à base de riz, de sucre non raffiné et de coco est préparé. Les femmes vont ensuite l’offrir à la déesse Baghavati, aussi appelée Kannagi. Cette offrande est censée leur apporter prospérité et exaucer leurs vœux.

Cette cérémonie est très ancienne, et trouve sa source dans la mythologie hindoue. Kannagi, symbole de justice et de chasteté, avait vu son mari exécuté par le roi de Madurai, injustement. Elle aurait incendié la ville de Madurai, et, toujours en fureur, aurait atteint un petit village, dont les femmes, des intouchables, l’aurait nourrie de Pongala. La légende dit alors que la déesse, apaisée, aurait ensuite demandé à ce que cette offrande lui soit faite, uniquement par des femmes. Mais ce qui n’était au départ qu’un festival local, s’est transformé, au fil du temps, en un gigantesque rassemblement de femmes, désormais inscrit au Guiness des records.

Ce festival touche désormais toutes les castes hindoues, voire même toutes les religions, y compris des femmes musulmanes et chrétiennes. Le Kerala est en effet très spécial, à bien des égards : tradition matrilinéaire jusqu’au début du 20ème siècle, mixité de religions importantes, et importance des femmes sont les ingrédients qui font de la Pongala un évènement extraordinaire.

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L’Odyssée de Pi (film sorti en salle 19/12/12)

Reconnaissant le rôle qu’il à jOué  dans la promotion de l’Inde en tant que destination touristique, en particulier Pondichéry et Munnar (Kerala), le film l’Odyssée de Pi a reçu deux récompenses par le ministère du tourisme indien.

LIEN VERS LA TRES BELLE BANDE ANNONCE

affiche du fim

Histoire :

Après une enfance passée à Pondichéry en Inde, Pi Patel, 17 ans, embarque avec sa famille pour le Canada où l’attend une nouvelle vie. Mais son destin est bouleversé par le naufrage spectaculaire du cargo en pleine mer. Il se retrouve seul survivant à bord d’un canot de sauvetage. Seul, ou presque… Richard Parker, splendide et féroce tigre du Bengale est aussi du voyage. L’instinct de survie des deux naufragés leur fera vivre une odyssée hors du commun au cours de laquelle Pi devra développer son ingéniosité et faire preuve d’un courage insoupçonné pour survivre à cette aventure incroyable.

L’Ayurvéda

l’Ayurvéda vient du sanscrit qui signifie « la connaissance de la vie » est né en Inde, il y a plus de trois mille ans. L’Ayurvéda, qui est une branche de l’Atharvaeda, constitue l’un des plus anciens systèmes de médecine préventive et curative. Il est lié à l’histoire de l’Inde et la majorité de la population indienne adopte et respecte ce système qui est le don de nos sages anciens. Ce système fait partie de la vie quotidienne indienne malgré le développement de la médecine moderne.
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l’Ayurvéda est le fondement de tous les systèmes médicaux. La science médicale est à l’origine basée sur le système hindou de la médecine. Hippocrate, qui fut le père de la médecine moderne, s’est appuyé sur certains principes fondamentaux de l’Ayurvéda en 400 après JC.  Cette science est enseignée dans la plus ancienne université indienne de Takshashila et Nalanda.

Cette science intègre le corps, l’esprit et la conscience. Elle cherche à corriger les déséquilibres et à restaurer l’intelligence et l’harmonie innées d’un individu. Cette science nous donne la faculté de comprendre la constitution individuelle et de créer l’équilibre dans et autour de nous.
Lire la suite L’Ayurvéda

Les backwaters

Les backwaters

Les « backwaters » représentent plus de 200 km2 de canaux, affluents, lagunes, petites rivières et palmiers plantés sur des bandes de terre de quelques centimètres.

Ces lagunes sont creusées au fur et à mesure par les courants et bouchent petit à petit l’accès à la mer à cause d’un enchevêtrement de palmiers et de plantes tropicales extrêmement belles .

Swagatam est très proche des Backwaters.

8 mai 2012 : cuisine Kéralaise avec Sarva et Cicily

Ce 8 mai 2012 Sarva et Cicily ont été nos « masters chefs » indiens. Ils ont cuisiné deux bonnes heures pour nous, les couleurs, les odeurs, les goûts nous ont transporté bien loin d’ici…

Tous, avons pris des notes en se promettant de tester chez nous ces merveilles.

Les plats par numéros :

1- calen au concombre (concombre, tomates, yaourt pour apaiser le feu)

2-aubergines cuites à l’étouffée au cumin, fenugrec et curcuma

3- chou-fleur cannelle, gingembre, coriandre (un délice ! qui change de la béchamel)

4- plat de poisson au lait de coco et épices dont je mettrai la recette bientôt  (bien épicé, poisson tendre et parfumé à souhait)

5-chutney à la noix de coco à manger avec le riz

repas indien

 

Mon premier paneer ou tofu maison

Le paneer est un « fromage frais » maison. D’origine indienne et pakistannaise il est obtenu à partir de lait entier. C’est une source importante de protéines pour les personnes souhaitant diminuer ou supprimer leur consommation de viande. Il se consomme tel quel mais entre aussi dans la composition d’un grand nombre de plats chauds.

J’ai voulu essayer cette façon :

Faire chauffer jusqu’à casi ébullition 1l de lait entier. Ajouter deux cuillères à café de vinaigre transparent (pas de goût particulier et surtout pas de couleur). Remuer 5/6 tours avec une cuillère et vous constatez que les protéines du lait (le blanc) se sépare du reste. Il ne reste plus qu’à passer le tout dans une étamine ou tissu de lin (il faut que le tissu soit assez aéré sinon ça ne passe pas).

Ainsi, le fromage va se faire tout seul dans le tissu et le liquide s’écoule sous la passoire au travers du tissu. Plus vous presserez et plus votre résultat sera sec. Essayez ! c’est super facile à faire, c’est meilleur que du tofu et cela évite de manger trop de viande.

Idées recettes : à couper en cubes dans une salade froide, à enrober d’épices et de chapelure et dorer à la poële…

paneer

ici , un super site de recettes indiennes  en vidéo : http://www.pankaj-blog.com/article-15844484.html